Un avantage « sécurité » : indispensable, mais insuffisant...
Le principe est simple : ce sont des maillots de bain une pièce, comportant une série de 6 à 8 compartiments autour de la taille dans lesquels on glisse des blocs de polystyrène expansé. Le nombre et la taille des flotteurs en polystyrène est calculé en fonction de la taille et du poids de l’enfant, pour une flottaison optimale.
Ces flotteurs sont amovibles. Avant 4 ans, chaque compartiment contient deux demi-flotteurs, afin de permettre une adaptation plus fine aux besoins. Les tailles possibles vont de 1 à 10 ans. Pour nos apprentis nageurs en début de carrière, c’est génial. Pour la mise en confiance et pour l’apprentissage. Au moins, on sait que ça ne se dégonfle pas et çà tient bien, contrairement aux classiques bracelets ou nageottes gonflables.
Faut-il éliminer les bracelets ou nageottes ?
Non, elles restent un utile complément du maillot-bouée pour les plus jeunes. De 1 à 2 ou 3 ans, la tête du bébé est lourde et déséquilibre le corps, d’où le risque de basculement en avant. D’autre part, la musculature fait qu’une fois dans l’eau, bébé ne sait pas bien se tenir, ses épaules remontent et sa tête a tendance à rentrer dans le maillot. Les nageottes, elles, permettent, d’éviter ces deux inconvénients.
A surveiller quand même
Rien ne remplace une surveillance attentive, malgré tout. Voilà, c’est dit. Et puis, le maillot-bouée ne vous dispense pas d’enseigner à votre enfant les bons mouvements de natation, en adaptant le nombre de flotteurs à chaque progrès effectué...
Comment les trouver ?
Dans différentes marques : Polyotter, Archimède, Clayeux, Absorba. Existent en coton et lycra ou en nylon. Boutiques enfants, magasins de sport, grands magasins et catalogue Graine d’Eveil. Prix : de 39 à 69 euros environ.
Source : Blandine Manoncourt http://www.bientotlesvacances.com |
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